Le premier : Savais-tu que les blessures sont vaine ?
Le second : Pourquoi donc ?
Le premier : Demande à la mort de répondre à ta question, il te traitera d'imbécile, elle te dira aussi qu'elles le sont par principe.
Le second : Comment ça ?
Le premier : Ca ni la mort, ni moi peuvent y réponde mon amie. Seul Dieu le peut ...
Le second (il ce tut quelques instant, profitant de ce moment de réflexion pour boire une gorger de son café, il reprit ) : Et si Dieu n'existe pas ?
Le premier : Ca prouverait toute l'ineptie de l'univers mon amie ... Cela prouverait aussi, que l'univers nous a crée tous comme Dieu à son image ... imbécile ... Tendit que si Dieu existe, il nous aura créé avec logique et intelligence.
Le second pendant quelques mois, pensa à cette conversation. A s'en rendre malade. Il c'était dit, si on crois dur comme fer à ce qu'a dit cette homme, alors il pourra lui prouvais que Dieu existe ou il pourra lui prouver que bien au contraire il n'existe pas.
Quelques mois passèrent. Un jour, il ce décida à aller au café voir si le vieil homme était là, comme à son habitude, et lui dire ce qu'il pensait.
Il c'était dit que, d'après les dires de l'homme du café, Dieu avais crées l'univers parfait, en hommage à l'univers et pour semait le doute parmi les plus malins avait donné de l'imbécilité au humain.
Il voulait savoir qu'es-ce que le vieil homme penser.
Il entra dans le café et remarqua l'absence du premier. Il demanda au barman qu'il lui apprit que le vieil homme c'était suicidé après que sa femme l'avait quittés, en partant avec ses enfants, et qu'il avait laissé une lettre pour le second. Le barman lui remit et le second l'ouvras en rentrant chez lui.
Tu te rappelle mon amie, lors de notre dernière rencontre, nous avions parlé de Dieu et je suis certain que tu t'es fais une idée sur le faite que Dieu a créé l'univers pour nous leurré ?
Soit mon amie soit mais c'est faux ...
Dieu n'existe pas ... ?
Dieu existe ?
Là, pendant que tu lis, cette lettre je suis en train de répondre à cette question. Mais je ne peut y répondre pour toi.
Ne fait pas la même erreur que moi.
Ne fait jamais rien d'aussi lâche jamais mon amie
... jamais ...
Rends moi une faveur ...
Vie et amuse toi le temps que tu peus.
Passe ta vie à ça.
N'oublie pas, la vie est un jeu, c'est en jouant et en perdant que tu apprendras...
Le bonheur c'est comme le jeux de dame, tu te souvient ?...
Et n'oublie jamais ...
Les blessure sont vaines mon amie ne l'oublie jamais ...
Ps : Adieu mon ami. J'attendrais ton arriver, mais le plus tard seras le mieux. je suis sûr de là où je suis je t'entends comme tu le dit si bien dans tes lettres.
"Je me souvient mon amie ... je me souvient ... tu n'est pas prés de me voir arriver mon amie ... je te le promet ...dans mes lettre cela ne seras plus un The End qu'on pourras voir...Adieu mon amie... Adieu "
Le second, qui devint le premier pour d'autre personne, au fil des années n'a toujours pas compris pourquoi le vielle homme disais que les blessures était vaine alors qu'il ce donna la mort ... Il attend désespérément le jours de sa mort en l'évitant a tous pris ...
